La CPME veut entretenir des liens privilégiés avec le nouveau maire de Bordeaux

La CPME veut entretenir des liens privilégiés avec le nouveau maire de Bordeaux

11/03/2019

Il se décrit comme « un Bordelais de tous les jours », Nicolas Florian est maire de Bordeaux depuis le jeudi 7 mars. Interrogé sur les Gilets Jaunes, il a affirmé « se préoccuper de la situation économique et sociale des commerçants et des entreprises », une parole qui n’a pas laissé insensible la CPME Gironde et son premier vice-président, Philippe Loiseau.

« Rendez-vous compte, je le connais depuis 20 ans, c’est peu dire qu’on a des liens forts ! » Philippe Loiseau a commencé de travailler avec Nicolas Florian lorsqu’il était président d’Arc Sud Développement à Villenave-d’Ornon. Le maire de Bordeaux n’était alors qu’adjoint. Ils ont collaboré sur le développement économique de la zone. Le premier vice-président de la CPME Gironde ne tarit pas d’éloge à propos de Nicolas Florian : « Un homme facile, sympathique avec qui le dialogue est possible. »

Un politique avec plusieurs casquettes

Nicolas Florian est aussi vice-président en charge de l’économie pour la métropole, « c’est lui qui tient les cordons de la bourse, c’est cette casquette là qui nous intéresse encore plus », précise Philippe Loiseau. Selon lui, « la métropole est le phare de notre territoire, Bordeaux a été réveillée par Alain Juppé mais ce soleil est voilé par les Gilets Jaunes, on ne sait pas quand cette crise va s’arrêter. » Des tables rondes en présence de la région, des chambres consulaires, de la mairie, de la métropole et des syndicats patronaux ont eu lieu. Un courrier commun de tous ces organismes a été envoyé à l’Etat qui doit « gérer le dialogue avec les Gilets Jaunes », affirme Philippe Loiseau.

Une rencontre est prévue entre la CPME Gironde et Nicolas Florian

De dialogue, il en sera aussi question lors d’un déjeuner de travail qui devrait avoir lieu rapidement entre le maire de Bordeaux, Serge Marcillaud, le président de la CPME Gironde et Philippe Loiseau : « Nous allons l’écouter, nous prendrons attache pour se voir régulièrement. On va parler des appels d’offres, la métropole doit irriguer notre territoire. » La CPME veut continuer d’être une cheville ouvrière du développement économique bordelais.

Partager

Facebook Twitter